Vidéaste comme pilote de drone, chaque prestation s'inscrit dans un cadre précis. Statut, assurance et réglementation aérienne sont en place, à l'issue d'une formation ayant aussi couvert la photogrammétrie par Gaussian Splatting.
Entrepreneur individuel (micro-entreprise), activité déclarée pour l'ensemble des prestations, au sol comme par drone.
Responsabilité civile professionnelle effective, couvrant chaque mission, tournage au sol comme captation par drone, partout en France métropolitaine.
Formation et examen théorique DGAC validés, pour un pilotage professionnel déclaré et reconnu par l'administration.
Habilitation aux vols hors-vue (S2), en agglomération et à proximité de personnes (S3) obtenue avec le brevet.
Enregistrement AlphaTango, demandes d'autorisation préfectorale et coordination des zones contrôlées, en place.
Le DJI Mini 4 Pro, utilisé pour la majorité des prises de vue aériennes, pèse moins de 250g : il relève de la catégorie ouverte A1 et ne nécessite pas le brevet de télépilote, obligatoire uniquement pour les drones plus lourds ou les scénarios S1/S2/S3.
Le drone utilisé pour les prises de vue aériennes : plans stables en 4K, format vertical pour les réseaux, poids léger adapté aux tournages en zones sensibles.
On cadre l'objectif, on identifie la zone et ses contraintes de vol.
Déclarations, autorisations et créneaux validés en amont.
Captation 4K, rushes vérifiés sur place, vols encadrés dès l'obtention du brevet en août 2026.
Montage, étalonnage et fichiers livrés prêts à diffuser.